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Backup – Guy-Roger Duvert

Je suis de retour avec un autre roman de Guy-Roger Duvert et cette fois, on s’attaque à Backup. Tout comme Virtual Revolution 2046, il s’agit de SF, mais quel type de SF ? Je te dis tout ça dans mon article.


Style : SF / Cyberpunk + Biopunk

Date de publication : 2020

Note : 4 sur 5.

DE QUOI ÇA PARLE ?

L’immortalité n’est plus un rêve. L’humanité peut désormais en goûter les plaisirs. En effet, la société Backup propose à tous ses clients le privilège de la vie éternelle. Grâce à un système de sauvegarde du psyché, la multinationale peut offrir une infinité de chances aux hommes. Encore faut-il avoir de l’argent…

Aiden Romes est un flic tout ce qu’il y a de plus classique. Ce genre de prestations est donc bien au-dessus de ses moyens financiers. Et pourtant, un jour, le destin lui sourit et il se voit offrir l’accès aux services de Backup. Il n’hésite pas une seconde et s’installe sur un siège afin de commencer la sauvegarde. Finie la peur d’être tué, finies les angoisses, finis les…

Où est-il ? Que lui est-il arrivé durant la sauvegarde ? Lorsqu’il se réveille, il ne reconnait plus rien de ce qui l’entoure, à commencer par ce corps qu’il semble désormais habiter. Aiden devra trouver les réponses à ses questions, mais sur qui pourra-t-il compter ?

QU’EST-CE QUE J’EN AI PENSÉ ?

Tout d’abord, je tiens à remercier l’auteur pour sa confiance et l’envoi de son roman.

Tout au long de mon article, tu peux avoir l’impression que Virtual Revolution 2046 a été publié avant Backup, ce qui est faux ! C’est juste que je suis une petite rebelle et que je n’ai pas lu les romans dans leur ordre d’apparition !

Le cinéma

Si tu as lu l’article que j’ai sorti sur Virtual Revolution 2046, tu sais déjà que cet auteur est un vrai couteau-Suisse ! Eh oui, il est également réalisateur. Et qu’est-ce que ça t’apporte de le savoir ? Tout d’abord, ça peut te permettre de découvrir ses films, mais surtout ça te permettra de mieux comprendre sa plume.

Dans VR 2046 (oui, c’est bien plus rapide comme ça !), j’avais vraiment senti l’influence du cinéma avec l’importance de la description, la structure du roman etc… Il m’avait d’ailleurs fallu un certain temps d’adaptation tant cela m’avait perturbée. Eh bien, ici, tu la retrouveras encore, mais sous une forme tout de moins légèrement différente.

Ici, l’action prend une place plus important et la description y est forcément un peu moins présente. C’est vraiment un point que j’ai beaucoup apprécié. C’est même d’ailleurs en grande partie ce qui explique la différence de note entre les deux romans. Ici, l’auteur ne renie pas son influence cinématographique, elle est toujours là, mais elle est savamment dosée !

La structure du roman est également bien plus classique même si une fois encore, les scènes sont parfois coupées en pleine action afin de créer un suspens. Et ici… Eh bien, ici c’est parfait ! L’auteur n’abuse pas du tout de cet effet et nous fait rugir d’impatience sans pour autant nous frustrer un seul instant.

L’univers

Ce que j’ai beaucoup aimé avec Backup, c’est que l’on retrouve quelques éléments du monde de VR 2046 sans pour autant avoir l’impression de découvrir le même roman. La réalité virtuelle y est abordée de façon très anecdotique et ainsi, on ne revient pas sur des notions que l’auteur a abordées dans son autre roman. C’est un parfait clin d’œil.

Finalement, les deux romans se situent dans un univers plus ou moins similaire, mais là où l’auteur s’attaque à la VR dans un, il nous parle de clonage et résurrection dans l’autre. Ainsi, il a réussi à aborder deux thèmes distincts dans un même univers. C’est vraiment impressionnant.

En bref, si tu as lu VR 2046, tu retrouves un univers qui t’est plus ou moins familier mais sous un différent angle. Dans les deux romans, les personnages ne viennent pas du même milieu social, ils n’ont pas la même vie, ni les mêmes problématiques. Chacun des romans a son identité propre.

L’intrigue

Là encore, j’ai préféré l’intrigue de Backup. Alors, ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit : Celle de VR 2046 est très bonne, mais finalement, je la trouve moins étoffée. Je pense que cet avis est vraiment personnel. L’immortalité et ses dérives est un sujet qui m’a toujours fasciné, donc cela peut expliquer mon penchant.

Je trouve que dans Backup, l’auteur a poussé bien plus loin sa réflexion et y a mêlé bien plus de réflexions sociologiques et morales. Bon, alors, ne commence pas à te prendre la tête, ce n’est pas un essai, non plus ! C’est bien un roman qui est là pour te distraire, mais il détient ce petit + qui te pousse à réfléchir.

Il y a une intrigue principale, c’est indéniable. Mais les intrigues secondaires sont également développées et apportent de la consistance au roman.

La plume de l’auteur

Bon, il faut quand même que je précise un petit point, sinon tu vas croire que l’auteur m’a soudoyée pour écrire cette chronique. C’est vraiment un point minime, mais j’aime lorsque l’on va droit au but. Dans mes lectures, comme dans mon écriture, j’ai tendance à préférer les phrases courtes et directes.

Par moment, l’auteur ajoute des petits détails que je n’aurais pas garder (par exemple préciser qu’un personnage est assis alors que cela ne vient pas servir la scène). Ce n’est pas du tout gênant durant la lecture, surtout que certains aiment justement ce genre d’écriture. Et puis, les phrases ne sont pas non plus sans fin ! Mais ça explique simplement la raison d’un 4/5 et non d’un 4,5/5. On est donc passé pas très loin !


PÉPITE OU PAS PÉPITE ?

C’est une petite pépite, en effet. Si tu veux découvrir cet auteur, je ne peux que te recommander de commencer par Backup. Déjà, parce que, dans l’ordre de publication, c’est celui qui est sorti le premier, mais également parce qu’il s’agit de mon chouchou !

Bien sur, je t’invite à découvrir VR 2046, mais si tu devais prioriser tes lectures, je te recommande (que dis-je ? Je te hurle !) de commencer par Backup


OÙ TROUVER LE ROMAN ?

Déjà, tu peux te le fournir sur Amazon. Pour la petite histoire, il existe également un film dans le même univers que l’auteur a lui-même réalisé : Virtual Revolution.

Voilà, j’espère que cela t’aura plu. N’hésite pas à laisser ton avis sur la question. Si tu veux que j’aborde un sujet particulier, note-le en commentaire et je me ferais un plaisir d’en faire un article. À bientôt pour une prochaine lecture !

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[TLTC] Spéciale Halloween : L’origine du monstre de Frankenstein

Il fait peur. Il rôde. Il nous terrifie depuis plus de 200 ans ! Mais d’où vient le monstre de Frankenstein ? Regarde cette vidéo et tu sauras tout.


https://youtu.be/Qs6X4xQm0K0

Voilà, j’espère que cela t’aura plu. N’hésite pas à laisser ton avis sur la question. Si tu veux que j’aborde un sujet particulier, note-le en commentaire et je me ferais un plaisir d’en faire un article. À bientôt pour une prochaine lecture !

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Virtual Revolution 2046 – Guy-Roger Duvert

Dernière semaine dédiée à la SF et cette fois, nous verrons deux romans du même auteur. Laisse-moi tout de même te présenter Virtual Revolution 2046 et un peu plus tard dans la semaine tu découvriras son autre roman Back-up.


Style : SF / Cyberpunk

Date de publication : 2020

Note : 3 sur 5.

DE QUOI ÇA PARLE ?

Entre dans ce monde futuriste où la technologie dépasse tout ce que tu peux imaginer : voitures volantes, accessoires robotiques mais surtout réalité virtuelle.

Le monde est divisé en trois catégories : les Connectés qui vivent entièrement dans les mondes virtuels, les Vivants qui rejettent la technologie et les Hybrides qui font le lien entre les deux mondes.

Dans ce roman, tu suivras le parcours de trois individus issus de chacune de ces communautés. Il y a d’abord Nash, un ancien flic enquêtant sur la mort de sa femme mais également sur des faits étranges qui semblent avoir lieux dans les différents mondes virtuels. Pour cela, il jongle entre les deux mondes, sans prendre conscience du danger qu’il court. Vient ensuite la Vivante Genna. Travaillant pour Interpole, elle doit enquêter sur une série d’assassinats perpétués par des Connectés. Et enfin Rei, une jeune Connectée dont la colocataire se fait kidnapper devant ses yeux.

Quel lien peut-il bien y avoir entre ces trois individus ?

QU’EST-CE QUE J’EN AI PENSÉ ?

Tout d’abord, je tiens à remercier l’auteure pour sa confiance et l’envoi de son roman.

La structure

Je commence par ce point parce qu’il me semble important de comprendre la structure du roman avant même d’aller plus loin. Il est divisé en plusieurs parties (une vingtaine de pages en moyenne), elles-même divisées en sous-sections. Ces dernières correspondent en réalité au point de vue d’un des trois protagonistes. Ainsi, on alterne entre le récit de Genna, Nash et Rei.

Jusque là, rien de bien anormal, si ce n’est l’absence de réels chapitres. Oui, mais voilà, les sous-sections s’alternent non pas comme on le ferait habituellement dans un roman, mais plutôt à l’image d’un scénario de film. Je m’explique : Lorsque l’on quitte Nash pour s’intéresser à Genna, ce n’est pas parce que nous en avons fini avec lui, que nenni ! C’est pour installer un suspens. Ainsi, on est parfois coupé en plein milieu de l’action. C’est une très bonne technique pour créer du suspens, mais c’est parfois frustrant.

Dès le début, j’ai trouvé que le roman correspondait bien plus aux codes du cinéma que du monde littéraire. Et en regardant la quatrième de couverture de plus près (oui, j’ai tendance à ne pas relire les résumés avant de commencer ma lecture. Je veux me garder la surprise !), je me suis rendue compte que l’auteur était également réalisateur. Sur Allo-ciné il est même noté qu’il est scénariste. Là, d’un coup, une petite lumière s’est allumée dans mon cerveau : c’est pour ça !

Alors est-ce que cette structure m’a gênée ? Oui et non. Tu es bien avancé, hein ? Oui, parce qu’au début j’avais du mal à rentrer dans le récit. Les scènes étaient trop courtes et je n’avais pas le temps de m’ancrer dedans. Et puis non, parce que finalement je me suis habituée. Alors, je dois bien avouer que je ne suis pas fan de cette technique, mais cela n’empêche pas d’apprécier sa lecture.

Les descriptions

Les descriptions de ce roman méritent à elles seules une section. Je ne sais pas s’il s’agit de la plume de l’auteur ou alors tout simplement du thème du roman, mais elles sont omniprésentes et extrêmement bien détaillées. En effet, les personnages vont de monde virtuel (verses) en monde virtuel et l’auteur arrive merveilleusement bien à nous les présenter.

Encore une fois, on sent son influence cinématographique où le décors et le visuel sont très importants. Mais finalement, il y en avait peut être un peu trop. En effet, comme je te disais, les chapitres (ou sous-sections) sont courts et pourtant, assez régulièrement l’auteur nous offre une description. Je ne dirais pas non plus que la moitié du roman repose dessus, mais sa part n’est pas négligeable. Encore une chance qu’il nous décrit des paysages exotiques !

Du coup, je ne sais pas trop où me situer. A la fois c’est essentiel étant donné le sujet des mondes virtuels, mais d’un autre côté, c’est parfois un peu trop présent. A ce jour, je n’ai pas encore lu son deuxième roman et je ne sais pas encore s’il s’agit de la marque de fabrique de l’auteur ou d’une exception. Tu le découvriras dans mon prochain article !

Les personnages

Ils sont vraiment crédibles et très bien construits. Il n’y a rien à redire la dessus. Chacun des trois personnages se distingue des autres et on s’y attache individuellement. On suit leur vie et on meurt d’envie de connaitre ce qui peut bien les lier les uns aux autres.

J’ai peut-être un petit coup de coeur pour Genna et son côté associable et bougon. Elle est vraiment touchante par moment.

Finalement, le récit ne se fait pas forcément toujours du point de vue du protagoniste et parfois, l’auteur vient briser le quatrième mur en nous indiquant des éléments dont le héro n’est pas conscient. J’aime beaucoup ce style qui encore une fois, n’a pas été sans me rappeler les plans larges où l’on peut observer l’environnement bien mieux que le personnage lui-même. Bon, je ne suis pas sûre du terme « plan large », je ne suis pas une cinéphile, mais j’espère que tu auras compris. D’ailleurs, monsieur Duvert, si vous passez par là, je serais ravie de connaitre le vrai nom de ce plan !

L’histoire

Bon, maintenant que nous avons parlé de tout cela, qu’en est-il de l’histoire en elle-même ? Alors, j’avoue que j’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’univers durant les cinquante premières pages. Pas que ce soit ennuyant ! Pas du tout, je pense juste que je ne m’étais pas encore habituée au style de l’auteur.

Mais une fois mon adaptation faite, j’ai vraiment apprécié ma lecture. Je brûlais d’envie de connaitre le lien entre les trois personnages. Et puis, il n’y a pas vraiment de temps mort. Oui, il y a bien des moments sans action, mais tant mieux ! Il faut bien nous laisser respirer un peu !

L’histoire est vraiment intéressante et surtout crédible. Une fois qu’on se laisse porter, on entre bien dans ce monde. Alors oui, je trouve que le style de l’auteur pénalise parfois les scènes d’action. A mon goût, il reste bien trop ancré dans la description au détriment de l’action. Cela vient ralentir le rythme et empêche de créer un sentiment d’urgence.

Par contre, ça permet également des scènes de combats incroyables comme on peut le voir dès le début du roman. En effet, dans une sous-section dédiée à Nash, l’ancien flic se bat contre une femme. Les descriptions viennent ralentir considérablement l’action, mais pour la bonne cause. Au final, on a l’impression d’avoir mis un jeu vidéo sur pause et de voir chacun des joueurs suspendu dans son mouvement. C’est vraiment impressionnant.

L’intrigue est également très prenante et jusqu’au bout, on passe de rebondissement en rebondissement. Pour ma part, je n’ai relevé aucune incohérence et c’est incroyable lorsqu’on voit la complexité du monde créé par l’auteur !


PÉPITE OU PAS PÉPITE ?

Ça ne sera pas un coup de coeur pour moi. Mais pourtant, j’ai apprécié ma lecture. Malgré le sujet très geek (réalité virtuelle et monde futuriste), ce roman est largement accessible à tous. Il ne faut pas du tout être un féru de SF pour l’apprécier.

Son originalité joue autant en sa faveur qu’en sa défaveur. Cela lui permet de sortir du lot, mais il faut également un petit temps d’adaptation avant de l’apprivoiser.


OÙ TROUVER LE ROMAN ?

Déjà, tu peux te le fournir sur Amazon. Pour la petite histoire, il existe également un film dans le même univers que l’auteur a lui-même réalisé : Virtual Revolution.

Voilà, j’espère que cela t’aura plu. N’hésite pas à laisser ton avis sur la question. Si tu veux que j’aborde un sujet particulier, note-le en commentaire et je me ferais un plaisir d’en faire un article. À bientôt pour une prochaine lecture !

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[Viens, on écrit !] La SF, c’est quoi ?

De tous les registres que j’ai pu te présenter, le plus complexe et complet est peut-être la SF. Alors, découvrons ensemble tout ce qu’il y a à savoir sur ce genre.


https://youtu.be/-hnInY9j6Hs

Voilà, j’espère que cela t’aura plu. N’hésite pas à laisser ton avis sur la question. Si tu veux que j’aborde un sujet particulier, note-le en commentaire et je me ferais un plaisir d’en faire un article. À bientôt pour une prochaine lecture !

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La Couleur des Nébuleuses – Amandine Peter

Et on continue ce mois dédié à la SF dans les étoiles avec ce roman d’Amandine Peter. Alors, enfile ta combinaison et rejoins-moi pour cette aventure.


Style : Space Opera

Date de publication : 2020

Note : 5 sur 5.

DE QUOI ÇA PARLE ?

200 ans se sont écoulés depuis l’apparition des Nébuleuses et celle de la vie dans la galaxie. L’humanité n’est désormais plus seule et c’est entourée des autres espèces extraterrestres qu’elle a développé un nouvel ordre intergalactique : Le Nébularium.

Cet organisme religieux et bienveillant assure la pérennité de la Galaxie jusqu’au jour où une prophétie apparait. Propulsée par les Profanes, elle pourrait remettre en question la fragile paix établie.

Suite à l’attaque de son temple, la jeune fidèle Ani se trouve piègée au milieu de cette prophétie qui semble liée à son passé. Entre danger, complots et trahisons, elle devra traverser la galaxie à la recherche de la vérité. Parviendra-t-elle à sauver les Nébuleuses ?

QU’EST-CE QUE J’EN AI PENSÉ ?

Alors, déjà, un Space Opera, qu’est-ce que c’est ? Non, c’est pas une comédie musicale teintée d’une touche de Marijuana. En fait, ça regroupe tous les romans dont l’action est intergalactique. En gros, tu l’as compris, aujourd’hui on parle vaisseaux spatiaux.

Je le répète souvent, mais en 2020 j’ai décidé de sortir de ma zone de confort et de découvrir des registres et des styles qui ne sont pas du tout les miens. Alors parfois je prends énormément de risque comme j’ai pu le faire avec La Couleur des Nébuleuses. Parce qu’à la base, la SF intergalactique, c’est pas vraiment mon truc. Je n’avais jamais lu de Space Opera et ça ne m’avait jamais attirée. Eh bien, quelle erreur j’aurais pu faire en passant à côté de cette merveille ! Oh, mais tu n’imagines même pas. Je suis tellement heureuse d’avoir pris cette décision. Je ne dis pas que maintenant je vais me lancer corps et âme dans le Sapce Opera, je reste persuadée que ce n’est pas mon style. Mais ce roman… Ce roman m’a vraiment fait aimer le registre le temps d’une histoire ! Je pense sincèrement qu’Amandine Peter est et sera une des seuls auteurs capables de me faire apprécier une lecture dans ce genre. Me faire apprécier ? Que dis-je ? Me faire adorer !

Alors, qu’y a-t-il chez elle de si spécial ? Il n’y a pas qu’un seul élément qui m’a plu, alors pour la première fois, je vais aller jusqu’à créer des sous-divisions dans ma chronique afin que tu puisses suivre correctement.

L’univers

Je dirais que c’est d’abord un tout. C’est son univers qui a su me bouleverser. Il est très bien travaillé et détaillé. Je sais, ce n’est pas la première fois que je te dis ça, mais là, on est vraiment sur un boulot de malade. Chaque planète comporte son atmosphère, sa faune, sa flore, ses coutumes.

Les lois, l’Histoire et les mœurs ont été pensées. On est vraiment sur un monde créé de toutes pièces et c’est incroyable. J’ai vraiment du mal à imaginer qu’une personne seule soit capable de construire tout ceci et surtout de le rendre aussi crédible.

Le monde créé par Amandine Peter est magnifique. Tant par sa beauté physique et sa diversité que par son ambiance. Sur le papier, le Nébularium a imposé une société ouverte et accueillante. Ses principes sont tellement forts et représentent tout ce que, personnellement, j’espère pour l’avenir de l’humanité. Ainsi, Amandine Peter nous offre un monde où le genre, l’orientation sexuelle, la couleur de peau, l’espèce et tout autre élément ne sont qu’un détail. Tous sont égaux. Mais surtout, tous sont représentés dans son roman et ça fait chaud au cœur !

Je vais te donner un exemple pour que tu comprennes. Dans une scène, Ani attend près des toilettes et un individu lui demande « Mâle, femelle ou non-binaire ? » … Cette information est balancée comme ça, sans en faire tout un foin. L’auteure nous montre par ce petit détail que le troisième sexe existe et qu’il n’est pas moins ordinaire que ses deux autres frangins ! Et j’adore. J’adore le fait de normaliser tout ceci dans la littérature. C’est comme cela que les gens prendront conscience que ce n’est pas une différence, mais simplement une autre possibilité.

De même, comme je te disais, dans l’univers d’Amandine Peter, il n’y a pas de distinction entre les espèces, qu’elles soient dotées d’une intelligence identique à celle des humains ou non. Ainsi, tous sont végétariens puisqu’on ne peut décider de la vie d’un autre être. C’est peut-être qu’un détail pour toi, mais pour la vegan que je suis ça veut dire beaucoup ! (et maintenant tu as la chanson en tête. Ne me remercie pas !)

Pour aller plus loin, je dirais même que les personnages « animaux » sont tout aussi importants et développés que les personnages à l’intelligence « humaine ». Bref, une vraie égalité naturelle et pas du tout forcée. C’est rafraichissant et ça donne de l’espoir pour notre monde à nous.

Bon, après, bien entendu, ça c’est sur le papier et Ani va vite se rendre compte que ce principe n’est pas toujours respecté, mais je te laisse découvrir tout ça par toi-même.

Finalement, je dirai que l’univers créé par Amandine Peter prend une telle importance qu’il dépasse l’intrigue même. Une fois la saga terminée, elle pourra largement créer d’autres péripéties autour de ce même monde et je pense que je serai la première à en redemander.

Le style

Ce qui sert beaucoup cet univers, c’est également le style et la plume de l’auteure. Elle est très douée pour réaliser des descriptions. C’est simple, je ne pleure pas pendant mes lectures ou si je le fais, c’est à de rares occasions, arrivée à la fin du roman. Je n’ai pas envie de quitter les personnages et ça me rend triste. Mais là, Amandine Peter a réussi un exploit : J’ai pleuré devant la beauté d’une scène. Oui, j’ai pleuré face à la description physique d’un élément. Alors, pour des raisons évidentes de spoil, je ne vais pas te dire ce qui m’a touchée, mais une simple description visuelle a su me tirer les larmes. Je ne sais pas si tu te rends compte de la puissance de sa plume !

Amandine Peter sait prendre son temps, elle sait nous immerger dans son monde et nous le faire vivre à 100%. J’ai beaucoup de mal avec l’imaginaire pur, je suis quelqu’un de très rationnel et pourtant, elle a totalement su me transporter. Je voyais littéralement chacune des planètes prendre vie devant moi.

Les personnages

Une autre point où Amandine Peter excelle. (Il va falloir qu’elle arrête d’être douée, ça va finir par être agaçant !) Qu’est-ce que je peux dire sur ses personnages ? Ils sont très attachants, même au début alors qu’ils ne sont pas encore vraiment développés. Ils sont vraiment distincts les uns des autres, ils ont une histoire, un caractère. Bref, ils sont parfaits !

Ce que j’ai beaucoup aimé également, c’est qu’il n’y a pas de méchants et de gentils. Chacun possède sa part d’ombre et de lumière. On retrouve la même chose chez les différents ordres (Nébularium et Profanes). Il y a une vraie complexité et surtout, on se rend compte qu’il y a toujours plusieurs visions à une même histoire.

Le seul petit détail que j’ai noté durant ma lecture repose sur Ani. Je la trouvais un peu émotionnellement anesthésiée au début du roman et cela me gênait. Mais en continuant ma lecture, je me suis rendue compte que ce détail était en réalité tout a fait justifié. Au contraire, il a même pris tout son sens !

Une ambiance décalée

Ce roman possède également une ambiance bien à lui. Entre humour, réflexions décalées et personnages atypiques, il sort réellement du lot. On peut passer du sérieux au rire en quelques lignes. Je trouve que l’auteure sait très bien jongler avec nos sentiments et la bande de masos que nous sommes en redemande encore et toujours.

Non, ce roman ne m’a clairement pas laissée indifférente, et pourtant, je ne l’ai vraiment pas lu dans les meilleures conditions. J’étais stressée par la sortie de mon propre roman, par la préparation de mon premier salon. J’étais épuisée par une semaine surchargée (je ne compte pas le nombre de soirs où j’ai débauché à 23h cette semaine-là…) et des nuits de quatre heures… Et pourtant, je ne décrochais jamais lorsque je le lisais. J’étais toujours à fond dans ma lecture et je la savourais.


PÉPITE OU PAS PÉPITE ?

C’est bien plus qu’une pépite à mes yeux. Je n’ai pas peur d’exagérer en disant que je place ce roman dans la catégorie des livres iconiques. Si je devais faire une liste des romans à lire avant de mourir, je le noterais directement dessus.

Encore une fois, le Space Opera n’est pas mon style et même après cette lecture, je le confirme, ce n’est pas un genre qui m’attire. Et pourtant j’adore la Couleur des Nébuleuses et j’ai de tout cœur envie de découvrir les autres romans d’Amandine Peter. Si un livre est capable de te faire aimer un genre qui te laisse habituellement de marbre, à mes yeux, c’est un chef-d’œuvre. Je sais que ces mots peuvent sembler lourds de sens et exagérés, mais c’est vraiment le sentiment que j’en tire. Je suis consciente de ce que je viens d’écrire et je l’assume totalement. La Couleur des Nébuleuses est un chef-d’œuvre.


OÙ TROUVER LE ROMAN ?

Déjà, tu peux te le fournir sur Amazon. En attendant, tu peux retrouver son actualité sur ses différents réseaux sociaux (Instagram, Facebook) mais aussi sur son site Internet.

Voilà, j’espère que cela t’aura plu. N’hésite pas à laisser ton avis sur la question. Si tu veux que j’aborde un sujet particulier, note-le en commentaire et je me ferais un plaisir d’en faire un article. À bientôt pour une prochaine lecture !

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Six Pieds Sous Terre T1. – Megära Nolhan

Tu recherches un roman de dystopie mais tu ne sais plus où donner de la tête avec tous ces livres qui pullulent tous les jours un peu plus ? Alors, lis ce qui va suivre et peut-être que tu auras ta prochaine lecture !


Style : Science-fiction post-apocalyptique

Date de publication : 2020

Note : 4 sur 5.

DE QUOI ÇA PARLE ?

Cela fait maintenant plusieurs siècles que l’Homme a quitté la surface de la Terre pour s’abriter en son sol. Enfouie dans sa fourmilière, l’humanité continue de vivre ou devrait-on dire « survivre ».

Imagine un monde où tu dois lutter chaque jour et travailler d’arrache-pied pour gagner ta ration en oxygène. Un monde où la faim et l’insalubrité rythment ton quotidien. Un monde où riches et pauvres ignorent tout de l’existence de l’autre.

Jaleena n’a qu’un rêve : devenir médecin et sauver la vie des siens. Malheureusement, son statut social est un obstacle infranchissable et l’empêche de réussir l’examen d’entrée. Après avoir essuyé un énième échec, la jeune femme découvre un virus qui semblerait sévir parmi les siens. Pourra-t-elle sauver ceux qu’elle aime ?

QU’EST-CE QUE J’EN AI PENSÉ ?

Alors, j’ai tellement de choses à dire sur ce roman qu’il va falloir que j’organise ma pensée ! Laisse-moi deux petites secondes le temps de me remettre de mes émotions et j’y vais… Deux secondes, je t’ai dit ! Je suis encore sous le choc. Cette fin, mais cette fin ! Quoi ? Tu veux que je commence dans l’ordre ? OK, allons-y !

Alors, tout d’abord, Six Pieds Sous Terre nous offre un cadre dystopique que j’adore. Comme dans le roman Silo de Hugh Howey (initialement auto-publié lui aussi, d’ailleurs !), l’humanité a choisi de s’enterrer pour survivre. Je ne sais pas pourquoi, mais ce scénario futuriste fait partie de ceux qui m’intriguent le plus. Très peu pour moi la conquête de l’univers, j’ai une fascination pour le souterrain ! Dans ce roman, Megära Nohlan nous offre une société et un monde complexes et très bien travaillés. De la hiérarchie sociale, à la monnaie utilisée en passant par l’Histoire de la nation, rien n’est laissé au hasard. J’ai vraiment été bluffée par le travail de l’auteure.

Je dois avouer que même si j’étais très intriguée par ce roman, j’avais un peu peur qu’il soit trop jeune adulte et que l’intrigue soit bien plus centrée sur une quelconque histoire d’amour que sur le vrai sujet sociétal. Eh bien pas du tout ! Alors, oui, il y a bien des petites histoires de cœur, mais la grosse allergique que je suis à la romance n’y a vu aucun problème. C’est dire ! Bien sûr, mon petit cœur ne s’est pas emballé pour les scènes de mamour, mais ça c’est parce que je suis un glaçon fini. Pour quelqu’un de sentimentalement viable, je suis sûre que l’histoire possède la parfaite dose de love.

Non, vraiment, à aucun moment je n’ai trouvé que l’auteure abandonnait la trame principale pour se perdre dans une intrigue plus « teenage ». Tout le long, la lutte sociale de Jaleena reste présente et son combat est tout ce qu’il y a de plus crédible. La dictature en place n’est pas du tout caricaturale et on n’a pas cette impression « Chef = gros méchant pas beau ! » que nous offrent parfois certains romans. Pour moi, Six Pieds Sous Terre est vraiment un roman mature et abouti comme on les aime.

Pas de simplicité, beaucoup de rebondissements, et puis ça bouge ! En fait, je lui trouve un petit défaut, exactement le même que j’avais relevé dans le Carnaval de Sang-rire : Il est trop court. Je m’explique ! Niveau intrigue et action, il ne faut pas en rajouter plus, c’est parfait ! En fait, comme pour le roman d’Anthony Lamacchia, j’ai tellement apprécié ma lecture que j’aurais aimé que l’auteure rentre parfois plus dans les détails. J’aurais adoré rester encore dans cet univers plus longtemps. Si Megära Nohlan nous avait raconté exactement la même histoire, mais avec le double de mots, je ne me serais pas lassée ! Vraiment, sa plume est agréable à lire, elle a beaucoup de bonnes idées. J’aurais juste aimé qu’elle prenne parfois un peu plus son temps afin de savourer plus longtemps son roman. Après, je suis une grande fan de petits moments de pause dans un roman, donc mon envie vient également de là.

Bon, tu l’auras compris, le seul reproche que je lui fais, c’est de m’avoir abandonnée aussi vite. Je voulais pas que ça se finisse. Et surtout pas avec cette fin ! Non, mais je veux dire, pourquoi ? POURQUOI ? Je veux connaitre la suite ! Et heureusement que le tome 2 est déjà sorti, parce qu’on est à la limite de la torture là, ma chère Megära. C’est pas vraiment sympa de ta part !


PÉPITE OU PAS PÉPITE ?

Faut-il vraiment que je réponde à cette question ? Alors, même si ce n’est pas un gros coup de cœur, je t’avoue qu’on est pas passé loin. Encore une fois, je suis allergique aux histoires d’amour et je pense que c’est potentiellement la petite romance qui m’a empêchée d’avoir un total coup de cœur. Mais pourtant, ce roman se défend très bien !

Je ne sais pas pour toi, mais perso, j’en ai un peu ma claque des romans qui se vendent comme étant des livres d’anticipation et où, finalement, tu oublies très vite le côté dystopie pour ne sombrer que dans le teen-drama. Si tu es comme moi, sache que ce n’est pas le cas avec Six Pieds Sous Terre. Le roman répond vraiment aux attentes qu’on s’en fait, et on ne se sent pas du tout trahi.

Si tu as lu Silo, sache que Six Pied Sous Terre est quand même différent. Je dirais qu’il s’adresse peut-être à un public légèrement plus jeune, mais encore une fois, on n’est pas sur du style « ado ». Les deux romans abordent la même thématique mais sous des angles différents et en aucun cas, tu n’as une impression de déjà-lu. Ce sont deux romans avec deux identités distinctes mais je pense que tu aimeras Six Pieds Sous Terre si Silo t’avait déjà botté !


OÙ TROUVER LE ROMAN ?

Déjà, tu peux te le fournir sur Amazon. Megära Nohlan a récemment évoqué sur ses réseaux sociaux la possibilité d’ouvrir une boutique sur son site, alors affaire à suivre ! En attendant, tu peux retrouver son actualité sur ses différents réseaux sociaux (Instagram, Facebook, Twitter) mais aussi sur son site Internet.

Voilà, j’espère que cela t’aura plu. N’hésite pas à laisser ton avis sur la question. Si tu veux que j’aborde un sujet particulier, note-le en commentaire et je me ferais un plaisir d’en faire un article. À bientôt pour une prochaine lecture !

Publié dans Service presse

De chair et de métal – R. Oncedor

On continue ce mois dédié à la science-fiction avec un recueil de nouvelles. Cette fois, ce sont seize histoires futuristes que je te propose. Alors suis-moi !


Style : Science-fiction / fantasy

Date de publication : 2020

Note : 3 sur 5.

DE QUOI ÇA PARLE ?

Ici, tu entreras dans un monde où les animaux sont loin d’être ceux que tu connais aujourd’hui. Entre modifications génétiques, robotisation, créatures légendaires, oublie les versions fades et insipides que tu rencontres tous les jours.

Qu’ils aient été domptés, modifiés ou encore créés par l’Homme, chacun de ces animaux n’a qu’un but : Celui de servir l’humanité. Entre dans ce monde où l’exploitation animale est poussée à son extrême, où nos compagnons à quatre pattes n’ont d’autres choix que de nous servir. Une vie d’exploitation. Une vie en sursis.

QU’EST-CE QUE J’EN AI PENSÉ ?

Même si, au premier abord, les nouvelles de ce recueils ne sont pas liées les unes aux autres, on retrouve très largement le même univers et surtout cette thématique de l’exploitation animale. On n’est pas du tout sur un recueil comme peut en fournir Stephen King, où chaque nouvelle est indépendante des autres. Non, ici, il y a un vrai thème de fond et il est respecté jusqu’au bout.

Comme tu l’as compris, ce recueil traite de l’exploitation animale par l’Homme et la vegan que je suis ne peut qu’applaudir ce choix ! C’est un sujet sensible et qui fait réfléchir. Dans chacune de ses nouvelles, l’auteure nous expose son point de vue de façon détournée, simplement en nous narrant la vie des animaux. Il n’y a pas de jugement de valeur, pas de propos moralisateurs. Non, juste une accumulation de faits. Et cette démarche est très intelligente, je trouve. Elle n’accuse personne directement, elle pointe simplement du doigt ce qui ne va pas.

J’approuve totalement le message transmis par l’auteure et, tout comme le Projet Lagom, je trouve que ce roman est une bonne piqûre de rappel.

Alors, par contre, j’ai eu quelques problèmes durant ma lecture. J’ai eu un peu de mal à rentrer dans les histoires que je trouve parfois trop courtes et et dont l’histoire mériterait d’être plus développée. Le style de l’auteure m’a également parfois un peu freinée. Les phrases sont longues, l’utilisation du gérondif un peu abusive, la ponctuation à coup de « ; » vient ralentir le rythme… Bref, c’est un texte qui se veut (et qui est !) assez poétique mais cela se fait de temps à autres au détriment de la narration.

Je ne dis pas que c’est un livre imbuvable et tordu ! Loin de là ! Il est très beau, et en soi, l’utilisation de la poésie n’est pas poussée à son extrême. Non, ce que je regrette finalement, c’est qu’il y ait autant de nouvelles. J’aurais préféré que l’auteure ne sélectionne qu’un nombre réduit d’histoires et les développe individuellement. La dose de poésie est bonne, mais le recueil mériterait plus d’action, plus de détail. On se contente trop souvent de rester en surface et c’est ce point qui m’a perdue par moment. Je n’arrivais pas à m’investir totalement dans chacune de ces nouvelles.

Il y a pourtant deux d’entre elles qui ont su sortir du lot et vraiment me captiver. La première, c’est « Vend simili-ficus sur peau d’éléphant ». Cette nouvelle se trouve justement être la moins poétique. Elle est bien plus centrée sur l’action, ses phrases sont + directes et son franc-parlé décapant. J’ai vraiment appréciée cette histoire qui sort vraiment du lot. Si j’ai noté le recueil 3/5, cette nouvelle mérite, à mes yeux un 4/5. Je te l’ai dit, elle se démarque vraiment des autres !


PÉPITE OU PAS PÉPITE ?

Prises individuellement, chaque nouvelle est agréable à lire. Même s’il y a quelques petites maladresses, on ressent quand même la bonne plume de l’auteure. Je te conseille la lecture de ce recueil, mais dans des conditions peut-être assez particulière. Je m’explique !

Comme je te le disais, toutes les nouvelles gravitent autour du même thème et leur message est souvent le même. La majorité pourrait se dérouler dans le même univers. Du coup, on a vite un sentiment de redondance. Je te conseille de découvrir ce recueil en espaçant peut-être la lecture des nouvelles afin de mieux profiter de chacune d’elles. Je regrette vraiment de l’avoir lu d’une traite (mais, bon… Ayant une chronique à faire dans les temps, je n’avais pas vraiment le choix). Pour moi, c’est le genre de livre que tu gardes sur ta table de chevet et dont tu dégustes une nouvelle de temps à autre lorsque l’envie te vient. Ce n’est pas un roman à binge-reader (Comprendre : « A lire en une soirée ». Ouais, j’ai inventé une nouvelle expression !), mais à savourer dans le temps.

Bref, c’est le recueil idéal pour t’accompagner tout cet automne lors de tes soirées cocooning loin du froid et de la pluie. Lis une ou deux petites nouvelles par semaine et arrivé au printemps tu auras vraiment pu le savourer à sa juste valeur !


OÙ TROUVER LE ROMAN ?

Déjà, tu peux te le fournir sur Amazon. Tu peux également retrouver l’actualité de l’auteur sur Instagram.

Voilà, j’espère que cela t’aura plu. N’hésite pas à laisser ton avis sur la question. Si tu veux que j’aborde un sujet particulier, note-le en commentaire et je me ferais un plaisir d’en faire un article. À bientôt pour une prochaine lecture !

Publié dans Service presse

Bilan lecture de septembre : Spécial fantastique

Et voici l’heure du bilan ! On se met un peu en avance dans l’ambiance Halloween et on entre dans le monde du fantastique. Allez, suis-moi !


Tu peux retrouver les articles de chacun des romans que je te présente ici et ainsi pouvoir te le fournir si tu en as envie. Voici la liste des romans de ce mois-ci :

Alors, lequel te tente ?

Voilà, j’espère que cela t’aura plu. N’hésite pas à laisser ton avis sur la question. Si tu veux que j’aborde un sujet particulier, note-le en commentaire et je me ferais un plaisir d’en faire un article. À bientôt pour une prochaine lecture !