La Rose des Carcasses – Wilhelmina Wilder

Alors non ! Je ne reprends pas les chronique, ou du moins, je ne le fais que le temps du Prix des Chroniqueurs (ouais, je fais partie du jury, t’as vu ?). 

Bref, tout au long des semaines à venir, tu vas découvrir le dernier carré viiip (celle-là, seuls les vieux de la vieille capteront !), donc mes retours sur les quatre derniers finalistes. 

Ne cherche pas une logique quelconque à l’ordre des chroniques, elles apparaîtront juste au fur et à mesure de mes lectures. C’est tout ! Faudra attendre avril pour connaitre vraiment mon classement perso et aussi le gagnant !

Alors aujourd’hui on commence avec un beau pépère historique. Suis-moi !


Style : Fantastique

Date de publication : 2021


DE QUOI ÇA PARLE ?

Adrian est un peintre du XIXeme, mais attention ! Pas n’importe quel peintre. Il est extrêmement doué et en plus, il s’avère qu’il a un démon de compagnie. Si, si, je te promets. En tout cas, la vie londonienne est plutôt cool pour Adrian, il n’a pas à se plaindre. Enfin… jusqu’au jour où il assiste à l’assassinat d’un Lord. Et une chose est sûre, c’était pas beau à voir.

Le jeune peintre et son acolyte démon se lancent alors dans une enquête bien mystérieuse afin de découvrir l’identité du tueur.

QU’EST-CE QUE J’EN AI PENSÉ ?

Ma lecture

Une plume très atypique

Alors, de base, faut savoir que ce roman ne fait pas du tout partie de mon style de lecture. OK, on cause hémoglobine et tartare de tripes, mais là je te parle de la plume de l’auteure. Je suis dys, (et accessoirement un peu limitée intellectuellement) donc + la plume est simple, mieux je me porte. 

Ici, l’auteure a super bien calqué son style à celui du XIXeme, ce qui fait que les phrases sont longues, le vocabulaire assez riche, etc.. J’ai vu que certains lecteurs disaient qu’ils n’avaient pas eu besoin de dico (kiss kiss Maritza). Bah, je suis un peu moins culturée que la moyenne, parce perso, j’ai dû faire des petites recherches. MAIS, c’est pas du tout négatif ! Je m’explique : j’ai cherché les mots parce que je voulais être sûre de bien comprendre le sens, et aussi pour pouvoir me la péter + tard. Au final, même sans la définition, j’arrivais tout à fait à comprendre le sens de la phrase. 

Oui, c’est une plume très riche, on a un peu perdu l’habitude d’en croiser des comme ça de nos jours, mais c’est pas pour autant que la lecture est compliquée. Ça change et surtout, c’est beau à lire. 

Et l’histoire ?

Le pitch de base est intriguant, et surtout, ça commence direct. Tu as même pas le temps de comprendre ce qui se passe que t’assiste au premier mort. J’ai beaucoup aimé ce point. Tu es direct dans l’ambiance. 

Après, même s’il y a encore des morts, le rythme se ralentit. Clairement, je serais la + grosse des hypocrites si je devais redire un truc par rapport à ça, parce que mes débuts de romans sont toujours lents sur le 1er tiers et même en tant que lectrice, j’aime ça. Donc pour moi, aucun problème avec ça. Non, là où j’ai eu un chouilla + de mal, c’est que j’avais du mal à comprendre où voulait nous mener l’auteure. J’avais du mal à savoir quand ça commençait vraiment.

Pourtant, je me suis pas ennuyée. Je ne me sentais pas investie dans la vie des perso, je ressentais pas une peur ou une angoisse pour eux, pas de challenge, mais pourtant j’avais envie de continuer la lecture. Pourquoi ça ? Bah, c’est justement le point suivant !

Les dialogues

Alors, il y a beaucoup de dialogues dans ce roman. En fait non. Il n’y en a pas BEAUCOUP, mais ils sont faits d’une telle façon qu’ils ressortent vraiment. Je les trouve très théâtraux, et dans le bon sens du terme. Genre, tu vois bien la scène, il y a de l’humour (assez subtil), du rythme… je sais pas ! 

Ces dialogues ont une putain (faudra que je censure ce mot pour l’avis sur Amazon !) d’aura théâtrale. Ils dégagent un truc super vivant. On y crois, on est dedans. 

OK, le récit, c’était peut-être un chouilla trop XIXeme pour mon cerveau atrophié et j’avais du mal à rentrer totalement dedans, mais les dialogues ! Je vois bien l’auteure écrire une pièce de théâtre ! (À partir de combien de mots compris dans le champ lexical du théâtre utilisés dans cette chronique on peut parler d’une répétition abusive ?)


PÉPITE OU PAS PÉPITE ?

Ce n’est que ma première lecture pour ce prix, je n’ai pas encore découvert les autres romans, mais je pense que ça sera peut-être pas mon choix numéro 1. Disons, que j’ai pas eu un coup de cœur. Pourtant, je comprends qu’il fasse parti de cette sélection au vu de la qualité de la plume et des dialogues ! 

Si je devais résumer, je dirais que c’est un très bon roman qui mérite sa place dans ce classement, seulement, la rencontre ne s’est pas faite entre lui et moi. Je ne suis pas la lectrice qui lui correspond, mais je ne doute pas une seconde que s’il devait tomber entre les mains d’une personne capable de l’apprécier à sa juste valeur, il ferait des ravages. Le genre de roman qui peut être un coup de cœur, malheureusement, juste pas le mien.


OÙ TROUVER LE ROMAN ?

Comme toujours, je te mets le lien pour te fournir le roman sur Amazon.

Et si tu succombes à ce roman, tu peux laisser ton avis sur Amazon, mais aussi sur Babelio. N’oublie pas, un commentaire, c’est un auteur et un lémurien sauvés !

Voilà, j’espère que cela t’aura plu. À bientôt pour une prochaine lecture !

Le lien Amazon est affilié, ça me permet d’avoir une commission. En utilisant ce lien, tu soutiens mon travail et me permet de pouvoir investir dans de nouveaux projets !

Articles recommandés

1 commentaire

  1. […] Et nous voilà de retour pour la deuxième chronique en lien avec le prix des chroniqueurs ! Si tu as raté la première, elle se trouve là. […]

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *